Espèce humaine et biodiversité

extrait de l’éditorial d’Hubert Reeves dans L’Echo de la Ligue ROC (printemps 2007).

Article mis en ligne le 4 avril 2007
dernière modification le 4 juillet 2007

par K.S.
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[*"N’oublions pas que si nous ne nous occupons pas de l’environnement, l’environnement s’occupe de nous..."*]

La disparition de bactéries et d’autres organismes microscopiques ou souterrains peut avoir de terribles répercussions pour l’ensemble des vivants et il faut se méfier de la tendance à ne se préoccuper que des espèces les plus visibles. Les scientifiques nous mettent en garde : décider de sauvegarder une espèce plutôt qu’une autre est un choix trop restreint. Il faut plus d’ambition. Le recours à des espèces emblématiques ne doit pas faire oublier que les autres ont aussi un rôle à assurer dans le maintien de la vie sur la planète. Ne pas oublier de préserver les milieux : la mise en valeur des « services écosystémiques » rendus par la biodiversité a l’avantage d’attirer l’attention sur les problèmes en soulignant aux humains qu’ils ont grand intérêt, voire un intérêt vital, à se préoccuper de la situation.

Hubert Reeves, dans l’éditorial de L’Echo de la Ligue ROC, (printemps 2007).


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