Faut-il se taire par peur de déplaire ?

par K.S.

Faut-il se taire par peur de déplaire ? Tel est le titre de La lettre de Gérard Charollois daté du 23 juillet 2021. à retrouver sur le site de la Convention Vie & Nature (https://www.ecologie-radicale.org/m...).

En voici deux extraits :

« En droit, la tuerie d’animaux doit intervenir dans un abattoir et la France tolère l’égorgement à vif des animaux pour motifs religieux, alors que la Finlande, la Grèce, le Danemark et la Suisse prohibent cette cruauté.
Pourquoi les dieux ont-il soif de sang et de souffrances ?
Que leur apporte un sacrifice ?
Sont-ils sadiques, en mal de tortures, en manque de malheurs ?
Les maladies, les accidents, la mort ne suffisent-ils pas à étancher leur besoin d’horreurs ?
Il faut convenir que loin d’être amour, douceur, hédonisme, tendresse, les religions de tous temps et de toutes couleurs ont valorisé le sacrifice, les maux, la résignation joyeuse devant le malheur. »

« Les théologiens devraient bien méditer sur cette fondamentale contradiction leur faisant énoncer que leurs dieux sont amour et miséricorde alors qu’ils sont en mal de cruauté.
Que les religions aident ceux qui ont besoin d’elles pour vivre et surtout pour mourir, mais qu’elles laissent vivre les autres.
On ne leur demande rien d’autre que de nous " ficher la paix ".
Que certains esprits obscurantistes aient besoin de " croire " à des billevesées grotesques nous indifférerait comme relevant de la liberté de pensée, mais que l’on cesse d’imposer les monstruosités perpétrées au nom de ces mythes à dormir debout. »

Intégralité du texte à retrouver sur le site de la Convention Vie & Nature (https://www.ecologie-radicale.org/m...).

Ndlr : Oui, aujourd’hui comme hier, au nom des religions et des idéologies totalitaires, des atrocités sont commises, tant sur les humains que sur les autres espèces.
Et, que cela apparaisse clairement ou plus insidieusement, ces mêmes croyances délétères justifient l’exploitation des êtres vivants et des ressources naturelles, mettant en danger la vie de tous, l’équilibre de la planète, et ce au profit de quelques-uns. L’alliance bien connue est décidément plus large depuis longtemps : " le sabre, le goupillon, les pouvoirs et le capitalisme ".
Lutter contre un seul de ces nuisibles ne peut aboutir qu’à l’échec.