Désobéissance et non-violence
Deux sites à visiter :
Article mis en ligne le 1er mars 2011

par K.S.
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- Une liste des prisonniers pour la paix, établie par l’Internationale des Résistants à la Guerre. On peut les soutenir en leur écrivant.

A lire sur http://www.unionpacifiste.org/artic...

- Et pour réapprendre à désobéir :

Des stages de formation à l’action directe non-violente et à la désobéissance civile sur deux jours : http://www.unionpacifiste.org/artic...

A lire également :

Sur le site Anarchisme et non-violence, "Palestiniens et non-violence"
un article d’André Bernard publié le 23 décembre 2010 (http://anarchismenonviolence2.org/s...)

Extrait :

"Or la stratégie de résistance non violente est un aspect de la mobilisation populaire palestinienne – en insistant sur le terme de « populaire », c’est-à-dire sur toute la société civile –, cette résistance étant pour le moins occultée par la plupart des médias. On pourra se poser la question de la raison de ce manque, de cette volonté de rendre si peu visibles ces actions. D’un autre côté, il y a comme un « refus de savoir » de la part du public : ouvrir les yeux pourrait aller contre certaines habitudes de penser.

La plupart diront que la non-violence n’est pas le bon moyen de se libérer d’un colonialisme et que la non-violence n’est pas présente dans la culture palestinienne et arabo-musulmane. Est-ce si sûr ? Ce ne fut certes pas la voie choisie en Algérie. Daniel Guérin, dans Quand l’Algérie s’insurgeait, 1954-1962 (La Pensée sauvage, 1979), citait cependant, brièvement, des moyens de lutte « pas violents », tels que la non-coopération, la résistance passive, les grèves, l’éducation des masses, etc. Mais l’indépendance algérienne se fit dans la violence et donna le pouvoir à ceux qui avaient pris les armes, ou du moins à une minorité d’entre eux."


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