Une société privatisée, une culture du Marché-roi
Article mis en ligne le 22 janvier 2014

par K.S.
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Une société privatisée, une culture du Marché roi impliquent des maux corrélatifs, à savoir, rentabilité, exploitation maximale, quête du profit insatiable, esprit de compétition et de lucre, marchandisation de tout dès lors que les ressources naturelles, les sites, les êtres vivants deviennent simples facteurs de production spéculative.

Ainsi, pour l’esprit « d’entreprise », il faut des OGM, des pesticides, des gaz de schistes, des infrastructures infinies, sans examiner le bon ou le mauvais résultant des innovations.

Les gaz de schistes, les OGM, les pesticides, rapportent, procurent de l’énergie, dynamisent l’économie et ces considérations valent seules dans une société de Marché.

En cela, l’économie privatisée totalitaire est radicalement incompatible avec l’écologie qu’elle soit éthique, fondamentale ou opportuniste.

Le Marché veut faire de l’argent sans aucun souci du coût écologique et humain.
Alors, le Marché forera des puits de pétrole partout sur la planète, extraira des minerais en zones sensibles, pillera les forêts équatoriales, réduira les animaux d’élevage à des fournisseurs de viande, anéantira la biodiversité perçue comme une entrave au productivisme.

Gérard CHAROLLOIS (Lettre du dimanche 19 janvier 2014 sur http://www.ecologie-radicale.org)


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