La politique anti-loups de la France
Article mis en ligne le 26 avril 2015
dernière modification le 24 avril 2015

par K.S.
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Sur le site de CAP Loup (réunissant plusieurs associations dont l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages – site : http://www.aspas-nature.org/) :

Un Communiqué de presse, le 23 avril 2015 annonce que

Les associations vont porter plainte contre la France concernant la politique anti-loups

Un projet de nouvel arrêté encadrant les autorisations de tirs de loups a été présenté par l’État ce 21 avril au Groupe National Loup, chambre d’enregistrement faussement démocratique à laquelle nos associations refusent désormais de participer. L’arrêté envisagé contient des mesures extrêmement graves et organise une véritable chasse au loup généralisée, traitant une espèce strictement protégée comme une espèce nuisible. L’État compte-t-il adopter un tel texte ? Si c’était le cas, nos associations porteraient plainte contre la France.

Des tirs de loups partout et tout le temps ?
Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » (tuer un loup près d¹un troupeau) seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État. Les « tirs de prélèvement » (tuer un loup loin des troupeaux) seraient encore confiés aux chasseurs, pour une durée augmentée à six mois et même si le bétail n’est pas dehors. Les tirs officiels ne seraient plus interrompus en cas de braconnage de loup dans la zone. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, les destructions de loups seraient autorisées dans les réserves naturelles et dans le cœur des parcs nationaux.

Suite sur http://0p9o.mj.am/nl/0p9o/1wh81.html


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