Système monétaire : la dette ou la guerre.

samedi 3 octobre 2015
par  Fa
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Préambule :

Cet article n’a aucune prétention économique, il a pour principaux objectifs d’éclairer et d’amener le lecteur à se poser des questions sur la légitimité des mécanismes monétaires et bancaires souvent ignorés par le plus grand nombre d’entre nous. Cet argumentaire a donc pour vocation de nous permettre d’entrevoir les rouages de l’oppression et d’une certaine forme d’esclavagisme à l’œuvre dans les principes de création monétaire.

Mais d’où vient l’argent ?

Pour le citoyen lambda, l’argent provient d’un salaire, de paiements de prestations ou de négoces réalisés dans le cadre d’une entreprise, d’un héritage, d’allocations sociales, d’un don ou un prêt d’un membre de la famille ou ami(e)s, d’un prêt de la banque, d’investissements financiers.

Est-ce que cette disparité apparente des sources n’a pas une origine commune ? Le décorticage de cette question va sembler révéler des évidences qui, pourtant, sont si implicites et si ancrées dans notre quotidien qu’elles nous empêchent de nous poser les « bonnes » questions.

Le salaire provient du patron. Le paiement de prestation ou du produit sont réalisés par un client. L’héritage provient d’un membre de notre famille, l’allocation sociale provient d’une administration, le don provient d’un membre de notre famille ou un ami(e)s. Le prêt provient du banquier.

Le dénominateur commun aux patrons, clients, membre de la famille, ami(e)s, banquier, administration est le TIERS.

Voici la définition du Larousse pour le mot tiers : « Personne étrangère au groupe considéré ».

L’on peut considérer que le groupe se compose d’un seul citoyen (celui qui encaisse de l’argent dans notre cas de figure), la personne étrangère est donc tout autre personne que lui-même. Par conséquent pour un simple citoyen, l’argent provient exclusivement d’un tiers.

Ce qui est vrai pour un seul citoyen, l’est pour tout autre citoyen. Donc l’argent qui circule entre les citoyens provient de tiers. Est-ce une source originelle ? Si chaque tiers doit trouver de l’argent auprès d’un autre tiers, d’où vient réellement l’argent car aucun citoyen n’a pu le créer. C’est donc que quelqu’un d’autre l’a créé.
Nous remarquons que l’argumentation ne tient pas si l’on considère que les faussaires (qui sont par ailleurs lourdement réprimés par la loi) entrent dans la liste des sources de créateur d’argent. En effet, la photocopieuse ou autre rotative deviennent alors créatrices d’argent. Miracle on n’a plus besoin du bon vouloir d’un tiers ! Mais justement, cette façon de faire est illégale. Cela n’est pas uniquement par manque d’équité envers les autres citoyens, mais parce que les règles du jeu (fixées par qui ?) ne sont plus respectées et mettent en danger le système sur lequel repose la création monétaire.

Il appartient donc à une autre entité, plus abstraite, de fabriquer la monnaie.

Jetons à présent un œil sur le document «  la monnaie & nous  » réalisé par la Banque de France.

Page 6 «  Prenons le cas d’une entreprise* : pour fonctionner, elle a souvent besoin d’argent frais. Car il lui faut du temps pour fabriquer ses produits, les vendre et être payée. Et en attendant, elle doit payer ses fournisseurs, acheter du matériel et rémunérer ses salariés.

Elle s’adresse donc à sa banque, qui va pouvoir lui accorder un crédit*, moyennant intérêt* bien entendu. La banque inscrit le montant du crédit au compte de l’entreprise : la banque a créé de la monnaie.

C’est ainsi que la banque augmente par le crédit le montant des dépôts et crée de la monnaie. De son côté, l’entrepreneur s’engage à rembourser le crédit* et les intérêts correspondants, grâce aux profits qu’il compte retirer de son activité.
L’entrepreneur a maintenant les moyens de produire, puis de vendre sa production. Il peut alors rembourser son banquier, et ses recettes lui permettent de payer les intérêts de son emprunt, qui sont la rémunération de la banque. Quand elle a reçu le remboursement, la banque annule le crédit accordé et la quantité de monnaie diminue.
 »

Il est écrit noir sur blanc dans ce document que la banque crée la monnaie sur simple demande d’un prêt. La banque joue donc un rôle particulier et a des possibilités singulières et pas des moindres : elle est autorisé par une simple ligne d’écriture comptable à créer de la monnaie.

Il est communément admis que l’argent prêté par une banque provient des dépôts des autres épargnants, comme nous l’avons vu précédemment il n’en est rien.

On notera que l’argent créé de toute pièce par la banque, sans aucun travail, ni effort de sa part, devient une dette, augmentée des intérêts, pour l’emprunteur.

1. Outre que cela peut être considéré comme assez cavalier, l’emprunteur se doit de rembourser plus que le total de la monnaie qui a été créée. D’où provient donc l’argent des intérêts si jamais personne ne les créé réellement ? D’un tiers ! Qui lui-même aura à moment donné emprunté ou fait appel à un autre tiers qui aura emprunté. Par conséquent, les intérêts sont remboursés par d’autres prêts qui eux même sont générateurs d’autres intérêts [1].

2. Voyons maintenant, si la banque a vraiment les mains libres. Peut-elle créer de l’argent de façon illimité ?

3. En réalité, elle est contrainte par la réserve fractionnaire :

4. Voici la définition trouvée à l’adresse http://www.wikiberal.org/wiki/R%C3%... :
«  Le terme de "système de réserves fractionnaires" (on parle aussi de "couverture partielle") désigne le droit pour une banque commerciale de prêter, par des jeux d’écritures, de l’argent qu’elle n’a pas - en apparence - et sur lequel, outre le remboursement par le débiteur, elle touchera des intérêts. Cette création de monnaie scripturale ex nihilo est tempérée par l’obligation de déposer un pourcentage des encours de crédit de la banque auprès de la banque centrale ("réserves obligatoires"), pourcentage relativement faible en pratique (quelques pourcents).  »

En clair, la banque ne prête que sur la base d’un pourcentage d’argent qu’elle a déposé auprès de la banque centrale. Si l’on imagine que l’argent prêté par la banque est lui-même déposé dans une autre banque par le vendeur bénéficiaire du prêt et constitue une nouvelle réserve fractionnaire servant de base à de nouveaux prêts, alors la création monétaire autorisée par les banques devient exponentielle et infinie. La banque a donc tout intérêt à ce que vous empruntiez.

Au-dessus des banques, nous allons retrouver les banques centrales qui constituent la principale source de financement des banques. Pour la zone euro il s’agit de la BCE « banque centrale européenne », pour les USA de la FED « Federal Reserve System » …

L’Eurosystème regroupe la Banque centrale européenne et les banques centrales nationales (BCN) des États membres de l’Union européenne qui ont adopté l’euro. La BCE émet la monnaie et décide de la politique monétaire.

Remarquons qu’en janvier 2015, la BCE a procédé à une opération de « quantitative easing » qui correspond aux rachats massifs des titres de dettes publiques et privées auprès des banques, compagnies d’assurance et fonds d’investissement.
Notons que ces rachats ne bénéficie nullement aux citoyens mais à des entreprises privées, instruments prioritaires pour que perdure le système au-delà du bien être des peuples.

Comment sont financés les États (dettes et conséquences)

Prenons l’exemple des USA pour illustrer le début de ce propos. La FED crée la monnaie pour financer les USA, en contrepartie, des obligations d’états sont émises par la Fed. Les obligations d’État sont un instrument de la dette, obligeant l’État à rembourser l’argent prêté.

Sans dette, le système monétaire ne pourrait donc pas fonctionner. Voilà qui est intéressant. Les médias de tout poil s’insurgent contre les désastres des États endettés, or un État totalement désendetté ne pourrait pas fonctionner à moins de réduire à la pauvreté la plus drastique l’ensemble de ses habitants. Vous penserez peut-être, qu’une dette doit rester raisonnable ? Les mécanismes en place ne le permettent pas puisqu’en plus de la dette qui doit être remboursée, viennent s’ajouter les intérêts de cette dette. Or, l’argent permettant de rembourser les intérêts n’existe pas, il faut donc emprunter à nouveau pour être en mesure de rembourser l’ancienne dette. Au final, la dette devient forcément exponentielle.

Ce principe s’appelle la cavalerie ou système de Ponzi.

La cavalerie est un processus financier où de nouveaux emprunts servent à rembourser les emprunts antérieurs. Le système perdure tant que l’emprunteur obtient de nouveaux prêts : pour rembourser l’emprunt précédent.

Voici un tableau (source INSEE) montrant l’évolution de la dette de la France :

On remarque, que dans les années 70 la dette commence son ascension. Que s’est-il donc passé pour expliquer ce phénomène ?

Jusqu’en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt.
La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 modifie le statut de la Banque de France et précise notamment les conditions autorisant l’État à emprunter à la Banque de France. (Loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild).

Cette loi permet à l’état de se tourner vers des banques privées moyennant paiement d’intérêts.

En 1993 l’article 123 du Traité de Lisbonne stipule que les États de la zone euro n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l’obligation d’emprunter auprès de banques privées, moyennant de forts intérêts.
C’est pourquoi bien que la France ait déjà payé 1 400 milliards d’euros d’intérêts depuis quarante ans, sa dette reste de 2 000 milliards d’euros !

L’on voit donc qu’à cause des lois et principalement du remboursement d’intérêts, la dette ne sera jamais remboursable et augmentera exponentiellement.
A qui profite le crime ? Aux prêteurs. Qui sont-ils vraiment ? Quel risque encourent-ils si la dette n’est jamais remboursée.
Les prêteurs achètent de la dette sous plusieurs formes :
• OAT (Obligations assimilables du trésor)
• BTAN (les bons du Trésor à intérêts annuels)
• BTF (les bons du Trésor à taux fixe et à intérêts précomptés)

Les prêteurs sont les banques et les assureurs principalement. Notons que cette dette se retrouve dans des produits d’assurance vie et que près de 70% de la dette est détenue par des non résidents français.

Hélas, il est difficile d’être précis sur les détenteurs de la dette, puisque l’article. 228-2 du code de commerce, décret d’application n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié au Journal officiel du 5 mai 2002, art. L. 212-4 du code monétaire et financier relatif à la nominativité obligatoire interdit la publication de cette liste.

Néanmoins, il semblerait que les détenteurs de la dette se trouvent en grande partie dans les paradis fiscaux. Les impôts peuvent donc augmenter dans les pays endettés, et les prestations sociales et retraites diminuer puisqu’ils serviront en grande partie à « rembourser » la dette afin d’enrichir des personnes, qui elles, ne payent quasiment aucun impôt.

Puisque la monnaie est créée par les banques commerciales au travers du crédit et par les banques centrales grâce au quantitative easing, qu’est-ce qui justifie leur empressement à vouloir être remboursé hormis l’appât du gain ?

Il faut se poser la question « que se passe-t-il lorsqu’un pays ne peut plus ou à du mal à rembourser sa dette ? ». Un chantage effectué par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international peut s’opérer pour « refinancer » le pays comme c’est le cas pour la Grèce.

Il est alors demandé une diminution des pensions de retraite, du salaire des fonctionnaires, augmentation de l’âge de départ à la retraite, diminution des prestations sociales, coupure budgétaire dans la santé… Bref, que des mesures qui asservissent et avilissent les peuples.

Puis en parallèle s’effectue la privatisation des biens publics rentables opérés par exemple, depuis 1986, en France :
• TF1, 16 avril 1987,
• Compagnie générale d’électricité (la CGE devient Alcatel-Alsthom puis Alcatel en 1998) 23 mai 1987, mise en bourse de 100 % du capital, 2,5 millions de souscripteurs, 5,4 milliards de francs).
• Autoroutes du sud de la France (privatisation partielle puis totale)
• France Télécom (5.1 milliards d’euros)
• Gaz de France, 8 juillet 2005, mise en bourse de 20 % du capital, dont une partie en augmentation de capital. L’opération rapporte environ 2,5 milliards d’euros à l’État et 2 milliards à l’entreprise.
• La privatisation partielle de la Sncm et d’EDF
• ….

Les biens publics qui appartiennent aux citoyens, appartiennent désormais aux multinationales. Sans sombrer dans le nationalisme, il semble que le partage équitable d’un bien ou d’un service trouve davantage sa place dans le domaine public que dans le domaine privé, or à l’heure actuelle seule la nation garantit l’existence d’un service public !

Entre 1986 et 2004, les recettes de ces privatisations ont financé le désendettement de l’État à hauteur de 9 Md€ (principalement de 1986 à 1988).
Donc, l’argent prêté par les banques (argent créé de toutes pièces) est ensuite « remboursé » par des biens publics et donc la force de travail et le savoir-faire des citoyens.

Cette opération forcée n’est pas équitable et ressemble fortement à une spoliation. Des organismes sont autorisés à créer de l’argent comme bon leur semble, puis peuvent obliger la vente d’un bien public, qui est en réalité donné puisque payé avec de la monnaie de singe.
C’est peut-être cela, l’idée cachée derrière la dette.

Bien entendu l’évidence de cette situation n’apparaît pas au grand jour, puisque le tout est masqué par des termes économiques pompeux et des montages financiers extravagants et incompréhensibles relayés par les médias et les politiques afin que le citoyen spolié déclare en toute bonne foi (mais grande naïveté) qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses et qu’il est normal de faire des efforts. En gros, le mouton est tout à fait content d’être tondu. Le lavage de cerveau a encore prouvé son efficacité.

Au final, qui tire son épingle du jeu d’une telle situation ?

Les multinationales !!!

En effet, les traités transatlantiques (accord de libre-échange et de libéralisation de l’investissement), qui diminuent la souveraineté des nations et donc du citoyen et de la démocratie (même si cette dernière est toute relative), renforcent le pouvoir des multinationales (groupes industriels et financiers).

Le TAFTA permet d’introduire un mécanisme d’arbitrage privé, qui se substituerait aux juridictions nationales. En clair, si la loi d’un pays dérange ou freine les investissements d’une multinationale, cette dernière pourra la contourner.
Ainsi, par exemple l’exploitation du gaz de schiste pourra être autorisée par un tribunal privé.

La multinationale fera sa propre loi. Il y a fort à parier que les droits sociaux et l’environnement soient le cadet de ses soucis.

Les conséquences concernent tous les domaines publics de la société, à savoir, la sécurité alimentaire (affaiblissement des contrôles sanitaires), emploi (délocalisation et affaiblissement du droit du travail), sécurité sociale (mise en concurrence des assurances privées avec la CPAM [2] et possibilité d’attaquer cette dernière pour concurrence déloyale), culture (réduction du financement des œuvres artistiques), éducation nationale... En bref, toutes les actions de l’État bénéficiant au citoyen pourraient être attaquées par les multinationales au motif de concurrence déloyale.

Nous voyons donc que conjointement à l’endettement des pays, les traités transatlantiques viennent compléter la spirale de l’affaiblissement des États et des droits des citoyens. Nous allons, donc, probablement vers un système mondial fait d’un conglomérat de multinationales qui se font plus ou moins la guerre. Les États resteront en toile de fond sans aucun pouvoir réel. Ils serviront de leurre pour faire passer la pilule. Tout ce qui précède prouve que l’Union Européenne depuis sa création, a pour seule mission de faciliter la prise de pouvoir par les multinationales.

La montée en puissance des multinationales va de pair avec la fin des services publics, de la gratuité, de l’équité et de l’entraide. L’amoindrissement du poids des nations, du moins européennes, semble un progrès incontournable si on le regarde à l’aube du repliement sur soi-même et du nationalisme borné. Ainsi tout esprit progressiste et humaniste doit juger de bon ton l’ouverture des frontières, la concurrence sauvage et les travailleurs détachés. N’est-ce pas un piège sémantique ? Quand les nations auront été remplacées par les multinationales qu’adviendra-t-il du service public ? Seul rempart contre la sauvagerie du libéralisme ?

Existe-t-il des alternatives à cette escalade de régressions sociales dont le principal justificatif fallacieux est la dette ?

Oui, en théorie, un pays a le droit de ne pas rentrer dans l’union européenne, de ne pas suivre la politique des USA, d’embaucher le nombre de fonctionnaires qui lui sied, d’écrire des lois qui protègent vraiment les citoyens, de mettre de vrais moyen dans l’éducation, la santé, la construction de logements pour tous, l’aide sociale, la solidarité…

En théorie seulement, car pour cela, la première condition est d’être souverain de sa création monétaire. Je rappelle que la France ne l’est plus. Vous comprendrez pourquoi l’État n’a soi- disant jamais les moyens…

Mais que se passe t-il si un pays décide d’être autonome et non endetté ?
Il aura de fortes chances de se retrouver en guerre avec les États Unis ou d’être déstabilisé.

Il aura alors le choix entre la guerre ou la dette !

Fa


[1C’est en partie pour cette raison, que certains citoyens ou entreprises ne peuvent se sortir de l’endettement. Avec ce système, l’on se rend vite compte qu’il va y avoir des perdants. Il est intéressant de se poser la question du devenir d’une entreprise endettée par rapport à celle d’un citoyen. Selon la structure juridique de l’entreprise, l’endettement et la mise en liquidation n’aura pas les mêmes conséquences pour le patron. Un indépendant, engagé sur ces biens propres pourra se voir confisqué ces propres biens tandis que l’entreprise en responsabilité limitée et donc principalement les grosses entreprises et multinationales n’impliqueront aucun engagement des patrons sur ses biens propres. Pourquoi avoir introduit de telles différences selon les statuts juridiques ? Peut-être parce que ceux qui dictent les lois, en accointance avec les gros patrons savent très bien qu’à moment donné il va y avoir des perdants…car c’est inévitable par définition. Le simple citoyen peut donc être ruiné et poussé au suicide (quasi seul moyen de se sortir de ses dettes) alors que le gros patron pourra continuer à prospérer dans une autre entreprise.

[2Notons que les services de la CPAM sont déjà largement disloqués par les différentes réformes qui limitent les moyens et le personnel. On peut se poser la question de la politique de recrutement quand on voit avec quel mépris et désinvolture le personnel répond aux personnes qui ne peuvent plus se faire soigner car leur carte vitale a été bloquée. L’on prépare bien le terrain aux assurances privées en exaspérant le citoyen afin qu’il soit mûr pour les soutenir !


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